A . B . C . D . E . F . G . H . I . J. K . L . M . N . O . P . Q . R . S . T . U . V . W . X . Y . Z

 

Penture

n. f. Pièce de fer de support et de rotation utilisée pour les portes ou des volets.

Petit bois

n .m. Montant ou traverse d’une fenêtre qui maintient les vitres

Pivot

n .f. Pièce cylindrique qui sert de support à une autre pièce et lui permet de tourner sur elle - même .

Placage

n .m 1 : Feuille de bois de faible épaisseur obtenue par tranchage ou déroulage 2 : Revêtement d’une matière ordinaire par une matière plus précieuse ou plus dure. Le placage est employé par les ébénistes pour la décoration des meubles en damier. Les bois de placages de la région sont surtout le chêne, l’érable le sycomore, le frêne, le merisier et l’orme . 

Palançon

(n.m.) Pièce de bois formant armature dans un torchis

Palée

(n.f.) 1. File de pieux* plantés terre, et reliés par des moises* et des croix de Saint-André pour former l'appui des longerons d'un tablier de pont. 2. Palée de stabilité, triangulation particulière entre deux poteaux consécutifs, pour les rendre solidaires et stabiliser longitudinalement une construction

Panneau de contreplaqué

La norme française NF B 50-004 les définit ainsi : " Panneau obtenu par collage de plis superposés à fil croisé. En général, les plis extérieurs et intérieurs sont placés symétriquement de chaque côté d'un pli central ou d'une âme. Si l'âme est constituée d'un matériau autre que du bois massif et de placages, il doit exister au moins deux placages croisés de part et d'autre de cette âme.

Panneau de lamelles minces orientées

L'OSB du terme anglais " oriented strandboard ", appelé aussi " panneau de grandes particules orientées ", est constitué de minces lamelles de bois 0,3 à 0,4 mm d'épaisseur) dont la longueur peut atteindre 6 à 8 cm environ. Orientées dans le sens de la longueur pour les couches extérieures et dans le sens de la largeur pour la couche intérieure, elles sont collées puis pressées entre elles. Sa constitution en longues lamelles en fait un matériau aux caractéristiques mécaniques élevées, bien supérieures à celles du panneau de particules. Cette technique est exploitée en France depuis 1984. Ses caractéristiques techniques et esthétiques le destinent à des emplois diversifiés : emballage, mobilier design, panneaux de structure, âme de poutre en 1, etc.

Panneau de particules

La norme française NF B 54- 1 00 les définit ainsi : " Matériau en plaque fabriqué sous pression, essentiellement à partir de particules de bois ou d'autres matières fibreuses ligno-cellulosiques (amas de lin, bagasse, chanvre ...) avec ou sans apport de liant. " Les matières premières utilisées sont des bois résineux, feuillus, tendres ou durs sous la forme de copeaux, plaquettes, déchets, délignures, rondins. Le mélange des essences doit être réalisé avec rigueur car chacune possède des caractéristiques propres de densité, longueur de fibres, propriétés mécaniques. Il s'agit donc d'un panneau à base de particules de bois, parfois improprement appelé " panneau aggloméré " ou " agglo ". Ces particules (petits morceaux de bois obtenus par fragmentation du bois) sont enduites de colle (résine thermodurcissable) et étalées sur une surface plane, puis passées sous une presse. Les particules n'ont pas de forme type, mais leurs trois dimensions sont comparables.

Panneau latté

Ce sont des panneaux constitués de plis sur les deux surfaces extérieures, et de lattes de bois à l'intérieur. Ils sont considérés comme une variante des contreplaqués

Panneau de fibres

La norme française NF B 54-050 les définit ainsi : " Le panneau de fibres est un matériau en plaque fabriqué avec des fibres ligno-cellulosiques, dont la cohésion primaire résulte du feutrage des fibres et de leurs propriétés adhésives propres. Des liants et ou des adhésifs peuvent y être incorporés. " Ces panneaux sont donc fabriqués à base de fibres obtenues par défibrage du bois. L'usage de colle n'y est pas systématique. La cohésion est assurée par l'enchevêtrement des fibres et la réactivation de la lignine. Par rapport aux particules, qui sont des morceaux de bois ne préexistant pas naturellement mais résultant d'une fragmentation du bois, les fibres sont une entité anatomique du bois qui existent à l'état naturel. Le défibrage consiste à les séparer les unes des autres. Contrairement aux particules, elles ont une forme très allongée. Il existe différents types de panneaux de fibres liés au procédé de fabrication ou à la densité du panneau (selon qu'il est plus ou moins pressé lors de sa fabrication) : panneau tendre, mi-dur, dur, MDF (abréviation du terme anglais " medium density fiberboard ", soit " panneau de fibres de moyenne densité "). Le MDF est aujourd'hui largement répandu en France. Il est fabriqué selon le procédé par voie sèche. Les fibres sont séchées et leur liaison est réalisée au moyen d'une colle. On obtient un panneau relativement épais, jusqu'à 35 mm, de structure homogène. Il se différencie des autres types de panneaux par ses bonnes qualités mécaniques (résistance au choc), sa facilité d'usinage et son aptitude à recevoir de nombreuses finitions utilisées habituellement sur le bois (vernis et laque). Il est très utilisé dans le meuble et la décoration.

Pannetonage

(n.m.) Fixation des tuiles mécaniques par le dessous, à l'aide de fil de métal galvanisé; cette technique est utilisée surtout pour des versants de toits exposés à des vents violents

Parallam

(n.m.) Le Parallam (marque déposée par la société américaine Trus Joist McMillan) permet de récupérer des chutes de déroulage pour en faire des poutres. Le principe consiste à encoller et presser ces chutes pour reconstituer une poutre présentant des caractéristiques mécaniques stables. Ce produit est relativement concurrent du LVL au niveau de ses applications

Pare-flamme

PF) (n.m. & adj.) "Qualifie un composant qui, soumis à des conditions d'incendie normalisées, satisfait aux critères de résistance mécanique, d'étanchéité à la flamme et d'absence d'émission de gaz inflammables. Un élément pare-flamme diffère d'un coupe-feu* en ce que ce dernier garantit, en plus, une protection thermique. Le classement pare-flamme d'un composant est exprimé en degrés qui correspondent à des durées de résistance étagées entre 15 minutes et 6 h.

Parement

(n.m.) Face d'établissage des bois rabotés*, qui porte les signes conventionnels d'établissage et sert de repère et de guide pour le tracé et le traçage' des assemblages : " le parement est en général la face la plus belle d'un élément; la face opposée est appelée contre-parement

Parquet - parquet bois

(n.m.) Revêtement de sol en lames ou en plaquettes de bois composant le parement d'un plancher (à l'origine, le parquet désignait un enclos fermé par une clôture en planches). Les principaux types de parquets et leurs dispositions sont : 1/ Les parquets massifs, ou parquets à lames. Ils sont constitués de longues lattes assemblées à rainure et à languette ; les lames peuvent aussi être à double rainure pour assemblage à fausse-languette, ou, dans le cas des résineux, à feuillure basse en demi queue-d'aronde. Les dimensions générales de ces parquets sont normalisées. La mise en oeuvre est régie par un DTU ; les parquets à lames sont soit cloués sur un gîtage bien horizontal de lambourdes, soit directement sur les solives, soit posées sur une aire de bitume. Une norme spéciale concerne les parquets en lames minces destinés à une pose collée. Après leur pose, les parquets sont rabotés (replanissage au rabot ou au racloir de parqueteur), puis cirés ou vitrifiés. On distingue : Parquet à l'anglaise ou à frises dont les lames sont parallèles dans une même direction. Ce type de parquet peut être posé à coupe perdue (lames aboutées sans recherche d'alignement des joints au droit des lambourdes), à coupe de pierre (joints alternés régulièrement, en liaison) ou à joints sur lambourdes. Parquet à bâtons rompus dont les lames, à coupe droite, sont disposées en travées obliques alternées correspondant aux lambourdes. Parquet à point de Hongrie (autrefois dit à fougères), disposé comme le précédent, mais dont toutes les lames sont à coupe d'onglet, permettant un alignement des joints des travées. Parquet à compartiments ou parquet d'assemblage, ou parquet à la française, ou parquet Versailles, est composé de cadres assemblés à tenon et mortaise, entre lesquels sont embrevés des éléments de remplissage arasés ; ces parquets ont souvent donné lieu à des motifs complexes de figures géométriques entrelacées, rosaces, damiers, etc. 2/ Les parquets mosaïques. Sous forme de panneaux carrés de 125, 250 ou 300 mm de côté ; les lamelles ont en général 25 mm de large pour 8 mm d'épaisseur (5 mm pour des bois durs) ; elles sont réunies à joints vifs par contrecollage du parement sur un papier, qui sera décollé après la pose. Ces parquets sont posés par collage avec une colle vinylique, sur chape ou dalle en béton parfaitement ragréé avec un enduit de lissage adéquat. Après la pose, un ponçage général est nécessaire, suivi d'une mise en cire ou d'une vitrification. 3/ Les parquets en panneaux préfabriqués contrecollés, dits parquets vernis-usine, à emboîter côte à côte pour constituer des parquets flottants, sur lit de sable, sur des panneaux de particules, ou sur un isolant non compressible. Ces panneaux sont fournis à parement fini, généralement vitrifié." 4/ Les parquets densifiés sont les parquets constitués de lames ayant subi un traitement de densification par imprégnation de résines. Ils conviennent pour des sols à usage public intensif, nécessitant une haute résistance à l'usure." 5/ Autres dénominations : Un parquet de marqueterie est composé de l'assemblage d'essences de bois de tonalités différentes. Un parquet-vannerie est un parquet-mosaïque dont la composition produit l'effet d'une vannerie. Un parquet de glace est l'assemblage de lambris de bois, en général marouflé, servant de support aux miroirs pour protéger leur tain. Les parquets sans joints désignaient certains revêtements de sol s épais à base de mélanges spéciaux ou mortiers de résines, coulés in situ ; Le parquet bois-pierre désignait le Terrazzolith.

Paume

(n.f.) Assemblage de bois par tenon à un seul arasement et mortaise ouverte ; la paume peut être carrée ou grasse. L'enture en paume est l'assemblage usuel de prolongation bout à bout de deux chevrons, de deux pannes, de deux solives

Pendillard

(n.m.) Petit tasseau auquel est suspendue une charge légère : " le caisson placé à la base du toit peut être suspendu aux chevrons ou à la sablière par des pendillards

Pilotis - terrasse sur pilotis

(n.m.) Support composé d'un ensemble de pilots solidarisés par des moises. Les pilotis sont établis dans les terrains meubles et aquifères, pour porter des ouvrages qui concernent, le plus souvent les travaux publics, tels que des piles de ponts. Foncés dans le sol, les pilots sont arasés ou recépés, pour recevoir un quadrillage de madriers ou de longrines qui porte l'ouvrage. Un pilotis de remplage, ou de retenue, est celui qui sert uniquement à stabiliser un terrain à proximité d'un ouvrage d'art ou d'un édifice

Pin d'orégon

(pseudotsuga menziesii Mull.). Douglas, sapin de Douglas. Angl. : Douglas fir, Oregon pine. All. : Douglastanne, Douglasie. Ital. : Douglasia. Provenances : Côte Pacifique de l'Amérique du Nord, cultivé en Europe.

Pin jaune

(Pinus palustris Mill, pinus rigida Mill, pinus taeda L. (specie plurae).). Pitchpin, southern yellow pine. Angl. : Southern pine. All. : Southern Pine. Ital. : Pino giallo. Provenances : Sud et sud-est de l'Amérique du nord, Amérique centrale.

Pin maritime

(Pinus pinaster Soland, Pinus maritima Lamb.). Pin des landes pour le pin maritime de la côte de Gascogne. Angl. : Maritime pine, pinaster. All. : Seekiefer, strandkiefer, sternkiefer. Ital. : Pino marittimo, pinastro. Provenances : côte nord de la Méditerranée et côte de l'Atlantique.

Pin sylvestre

(Pinus silvestris L.). Angl. : Pine, Red pine, Scots Pine. All. : Kiefer, Föhre. Ital. : Pino sylvestre. Provenances : Europe, nord-ouest de l'asie.

Pin weymouth

(Pinus strobus L.). Angl. : Weymouth pine, Yellow Pine. All. : Weymouthkiefer, Weymouthförhe. Ital. : Pino strobo. Provenances : Est du Canada etnord-est de l'Amérique du nord, cultivé en Europe.

Planche

(n.f.) 1. Pièce de bois longue et large, dont l'épaisseur est de 27, 34 ou 41 mm. 2. Planche de rive, planche de même nature que les bandeaux, clouée sur le chevron de rive, et contre laquelle s'arrête la couverture. 3. Planche lorraine, planche en sapin de belle qualité, ayant 26 x 305 mm ou 35 X 305 mm de section et 2 m ou plus de longueur, cette dernière progressant par tiers de mètre : " la planche lorraine est employée comme bandeau ou comme planche de rive, par exemple ". 4. Planche de trait, représentation graphique effectuée par un charpentier sur une feuille de papier, pour lui permettre d'apprendre les principes du trait. 5. Planche d'entrevous, voir entrevous.

Plancher

(n.m.) Paroi horizontale composant le sol d'un étage ; de façon générale, ses éléments constitutifs sont : - Une ossature (poutres, poutrelles, solives), qui reporte vers les appuis (murs ou poteaux) le poids propre du plancher et les surcharges qu'il doit supporter sans fléchir, avec une marge de sécurité : cloisons, mobilier, équipements et occupants ; la flèche admissible en charge est en général limitée à 1/300e de la portée. - Un remplissage entre ces éléments d'ossature, s'ils ne sont pas jointifs entrevous, hourdis, voûtains. - Un ouvrage plan qui forme le support du revêtement de sol : dalle de compression ou de répartition, chape de mortier de ciment, aire de plâtre, gîtage de lambourdes." Selon leur conception, les planchers sont classés en : Planchers en bois, ou planchers bois. Ils sont en général composés d'une ossature de solives, bastaings ou madriers de section 6,5 x 17 cm à 14 x 20 cm, établis parallèlement sur chant entre des appuis. Le plancher est dit soit à travure simple (solives parallèles sans appui intermédiaire d'un mur à l'autre), soit à travure composée, c'est-à-dire recoupé par une ou plusieurs poutres intermédiaires, si la portée entre murs est supérieure à 5 mètres. Des ouvrages particuliers (enchevêtrures) interrompent les travures à proximité des cheminées et conduits de fumée (garde au feu), au droit des ouvertures (linçoirs), et autour des trémies d'escaliers et trappes. L'espacement entre les solives, autrefois en bois grossièrement équarri, était rarement supérieur à la largeur de ces solives (soit 0, 12 à 0,20 m) : le solivage était dit ""vide pour plein. Avec les bois usinés, l'espacement a été porté à 0,35 m, voire plus. Les extrémités des solives sont soit encastrées dans les murs sur 15 à 20 cm de profondeur, avec vide d'air pour les protéger de l'humidité, soit posées sur des appuis saillants : corbeaux, sablières, lambourdes ou muraillères. L'assemblage d'une solive sur une poutre est un repos, soit simple, soit à encastrement entaillé, soit sur lambourde rapportée, soit soutenue par des étriers. Les assemblages entre solives et chevêtres sont en général à tenon et mortaise, confortés par un étrier double ou par un sabot. Entre les solives, le mode de hourdage varie selon que la partie inférieure (retombée) des solives doit ou non rester apparente. Dans les planchers traditionnels, le chant supérieur des solives était soit couvert de bardeaux sur tasseaux, servant de support à une aire en plâtre recevant les carrelages, soit garni d'un gîtage de lambourdes recevant un parquet." Planchers mixtes. Ce terme recouvre divers systèmes dont la structure porteuse associe intimement deux matériaux, en particulier bois et béton, ou acier et bois. Les procédés proposés sont nombreux. Planchers collaborants. On désigne parfois ainsi les planchers mixtes, ou rapportés en consolidation de planchers anciens, si leur solidarisation est assurée par un ensemble de pattes d'ancrage coudées, soudées ou boulonnées sur les poutrelles ou solives

Platelage

(n.m.) 1. Plancher en bois brut, destiné à recouvrir le tablier d'un pont ou d'une passerelle. 2. Ensemble des plateaux posés à plat pour former le plancher des échafaudages.

Pli

(n.m.) Chacune des faibles épaisseurs de bois dont la superposition orthogonale donne, après collage, le contreplaqué . "un contreplaqué à 5 ou 7 plis

Plot

(n.m.) 1. Bille de bois débitée en plateaux, et reconstituée dans sa forme initiale avec interposition d'épingles qui favorisent la circulation d'air pour le séchage. 2. Dé en béton utilisé comme système de fondation.

Poirier

(Pirus communis) Angl. : Pearwood. All. : Birnbaum. Ital. : Perastro, pero. Provenances : Europe centrale et méridionale cultivé ailleurs sous climats semblables.

Porte-à-faux

(n.m.) 1. Partie d'une poutre ou d'une construction se prolongeant au-delà des appuis. 2. En porte-à-faux, en dépassement par rapport à un point d'appui : " les encorbellements et les auvents sont construits en porte-à-faux ".

Porteur

(n.m.) Qualifie un élément de charpente (poteau, poutre, etc.) qui, par son emplacement, son équarrissages ou sa structure, fournit un appui stable et supporte une partie de la construction

Poteau

(n.m.) 1. Pièce de charpente placée à la verticale ou en position légèrement inclinée, et servant de support : " le poteau peut être réalisé en bois massif, triangulé ou lamellé-collé, et être éventuellement armé de profiles métalliques ". 2. Dans les escaliers droits à la française, pièce verticale dans laquelle s'assemblent les limons et les mains courantes : " un escalier sur poteaux ". 3. Poteau de fond, poteau allant de la base au sommet d'un ouvrage (en escalier, par exemple). 4. Poteau de départ, poteau placé au départ d'un escalier : Syn. pilastre. 5. Poteau d'huisserie, à chacun des montants qui, avec la traverse, forme l'huisserie d'une porte ; b. dans un pan de bois, poteau destiné à recevoir une huisserie de porte 6. Poteau de lucarne, chacun des poteaux qui forment les côtés d'une façade de lucarne. 7. Poteau pendulaire, poteau articulé à chaque extrémité ; ainsi quand il ne reçoit pas de charge verticale ce poteau ne subit que des efforts normaux. 8. Hangar sur poteaux, hangar dont la charpente repose sur des poteaux.

Potelet

(n.m.) Petit poteau employé dans les pans de bois, les fermes, l'échiffre d'un escalier, etc

Poutraison

(n.f.) Ensemble des poutres assemblées qui composent l'ossature porteuse horizontale d'un plancher. Assemblage des poutres d'une charpente (on dit parfois poutrage).

Poutre

(n.f.) "1. Élément de structure, en principe horizontal, recevant des charges verticales. 2. Pièce de bois massif de fort équarrissage et aux dimensions hors commerce, ou assemblage de pièces selon diverses techniques (triangulée, à âme pleine, lamellé-collé), destinés à franchir de grandes portées et à supporter des charges diverses en leur fournissant un appui dégagé du sol : " une poutre peut être à inertie constante ou variable, sur deux appuis, continue ou sous-tendue ". 3. Poutre maîtresse, poutre principale (d'un solivage par exemple). La poutre traditionnelle est une longue pièce de bois équarri de fort échantillon (> 120 x 120 mm), sur laquelle reposent, ou dans laquelle sont assemblées les extrémités des solives d'un plancher de bois. Les extrémités de la poutre sont soit encastrées dans les murs porteurs, soit en appui libre (en feuillure, sur corbeaux en saillie, sur sabot métallique ou sur poutre de rive). La Poutre composée, faite d'un assemblage de pièces de bois accolées pour obtenir la section voulue. La poutre mixte associe une âme métallique continue ou discontinue (à ailes rectilignes en bois massif ou lamellé-collé. La poutre sous-tendue, poutre dont la résistance à la flexion est confortée par un ou plusieurs tirants métalliques. La poutre en lamellé-collé: les propriétés mécaniques et les possibilités esthétiques de ce matériau en font un matériau de charpente idéal pour des poutres de grande portée, soit droites, soit cintrées, dont le profil peut être modulé en fonction des caractéristiques de résistance recherchées. Les fabricants proposent soit des éléments standardisés courants, soit sur mesure.

Préservation des bois

(n.f.) Terme utilisé en France pour qualifier les produits et les procédés visant à protéger le bois contre les agents d'altération d'origine biologique. Ce terme a été adopté conventionnellement, de préférence à protection et à conservation.

Protection des bois

V. Préservation.

Plate bande

n.f. Languette pratiquée tout autour des panneaux d’une porte moulurée traditionnelle pour les insérer dans le cadre de la porte.

Profilage

n.m. Opération par laquelle on donne une forme déterminée à une pièce de bois (ex : feuillure, moulure, rainure).

Panneau

n. m. Elément plan (plat), encadré ou non, d’une moulure, d’un ouvrage de menuiserie (ex : panneau de porte).

Parclose

n. m. Moulure servant à fixer une vitre dans la feuillure (entaille prévue pour recevoir une autre pièce), d’un châssis (assemblage servant à soutenir un vitrage.)

Patere

n. f. Support fixé à un mur, en forme de disque, de boule ou de crochet, qui sert soit à suspendre des vêtements, soit à soutenir des rideaux.

Panneaux bois ciment

Panneaux reconstitués à partir de particules de bois dont le liant est à base de ciment. 

Perche ou gaule

Bois rond, long et mince

Perchis

Bas : bois dont les arbres ont entre 12 et 15 cm de diamètre (environ 25 ans); Haut : 15 à 25 cm de diamètre (environ 50 à 75 ans). 

Point de saturation des fibres du bois

État d'une pièce de bois tel que les membranes cellulaires sont saturées en humidité mais qu'il a pas d'eau dans les cavités cellulaires.
Note : la teneur en humidité au point de saturation se situe, pour le bois tempérés, à 30% environ

Pourriture de l’aubier

Pourriture localisée spécifiquement dans l'aubier

Pourriture de cœur

Pourriture localisée spécifiquement dans le duramen

Panneauté (bois) 

Panneau reconstitué à partir d'éléments de même épaisseur collés sur chant, et sur leurs faces s'il est composé de plusieurs couches

Patte de chat

Groupement de picots très rapprochés les uns des autres.
Note : surtout dans le chêne

Perchis

Noeud rond ou ovale, adhérent ou partiellement adhérent, ayant une dimension maximale de 5 mm provenant d'un rameau présent sur la grume

Picot

Trou de ver n'excédant pas un diamètre de 2 mm

Piqûre noire

Piqûre dans laquelle le tunnel et éventuellement sa périphérique sont de couleur noire.
Note : la coloration est souvent provoquée par un champignon

Plateau

Bois scié possédant deux faces parallèles et une ou deux rives entièrement flacheuses.

Panne

Pièce de bois posée sur les arbalétriers ou sur les murs porteurs et qui leur transmet les charges de la couverture

Panneau dérivé bois

Panneau d’origine ligno-cellulosique (bois) comprenant : les panneaux de particules, les contreplaqués, les panneaux de fibre, les panneaux lattés. ...

Panneau mélaminé

Sur le panneau de base, on applique, sous haute pression et â haute température un film de mélamine, qui se compose d'un papier de base imprégné de résine de mélamine. Ce papier qui est disponible en différents poids, peut être imprimé ou non. Plus le poids est élevé, plus le papier absorbera de résine, et plus la couche de mélamine sera épaisse.

Plat joint

plat-joint n. masc. Joint de pièces de bois posées bord à bord, sans assemblage.

Plinthe

Assise inférieure (carrée, polygonale, etc.), non moulurée, qui constitue, avec un corps de moulure, la base d'une colonne, d'une statue, etc

Parqueteur

(parqueterie) - de parquet 1691 - : artisan menuisier qui fabrique, pose et répare les parquets (revêtements de sol formés d'éléments de bois assemblées de manière à former des motifs décoratifs).

Pipier

- de pipe XVI° s. - : artisan spécialisé dans la confection des pipes

 

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